Bienvenue chez la fille du vent… Eollia…

16 novembre, 2010

901065.jpg

Elle n’avait pas de nom jusqu’alors, les privilégiés l’appelaient S, les autres La fille du vent…

Elle avait parcouru une année de luxure et d’interdits, elle savait maintenant le sens du mot abandon, et la beauté du don de soi,  l’importance du lien sacré qui uni deux être…

Elle sentait maintenant au plus profond de son âme qu’elle était femme, elle était fière et belle, sûre d’elle.

la fin de cycle fût rude pour elle, mais elle naissait une nouvelle et ultime fois.

Elle veut encore vivre ses fantasmes, elle veut encore le frisson et la déraison, l’indécence et la passion…

Et c’est ici qu’elle s’écrit…

 

 

DanS l’aTTenTe de Toi…

29 septembre, 2011

Dans l’attente de toi, de tes mots, de ta voix…

de ta main enfin qui effleure ma peau, de tes yeux posés sur moi.

Dans l’attente d’une étreinte enivrante, je t’attend impatiente, adolescente.

Le feu au ventre je rêve de tendresse, et de passions indécentes,

je rêve à mon coeur et mon corps palpitants sous tes doigts,

de goûter sur tes lèvres la fièvre et l’émoi,

éveilles mes sens et encenses moi,

je suis là… à toi…

8 septembre, 2011

photo0805.jpg

La fessée…

30 juillet, 2011

Image de prévisualisation YouTube

 

Puis-je m’assoir sur vos genoux ?
Accordez moi juste un instant
J’ai encore fais une grosse bêtise
Je comprendrais que l’ont m’inflige un châtiment
J’ai été extrêmement désobéissante J’ai été vilaine, vilaine, vilaine Alors si monsieur veut bien se donner la peine de me donner de la peine

J’aime, entendre vos mains claquer, quand je me cambre, j’ai besoin d’être corrigée
J’ai été méchante, méchante, méchante
Je veux, sentir le doux soufflet, de vos réprimandes
Je crois que j’ai bien méritée une grosse fessée Je veux sentir ma peau brûler, mes joues rosir
Bien installée sur vos genoux, mon sang bouillit
Quand mes fesses seront embrasées, je vous laisserais les embrasser et puis m’étreindre
C’est un incendie, venez m’éteindre, venez

J’aime, entendre vos mains claquer, quand je me cambre, j’ai besoin d’être corrigée
J’ai été méchante, méchante, méchante
Je veux, sentir le doux soufflet, de vos réprimandes
Je crois que j’ai bien méritée une grosse fessée J’aime, entendre vos mains claquer, quand je me cambre, j’ai besoin d’être corrigée
J’ai été méchante, méchante, méchante
Je veux, sentir le doux soufflet, de vos réprimandes
Je crois que j’ai bien méritée ma grosse fessée

LeS envieS d’S…

29 juillet, 2011

 L’histoire finie reprend son souffle, la passion jamais éteinte peut enfin de nouveau laisser libre court à ses envies. L’amour finalement c’est ça, aimer au delà de la raison, aimer même si la relation est un secret bien gardé.

Puisque nos destins sont liés et bien aimons nous. Décision délirante et dangereuse. J’ai hâte de la montée d’adrénaline juste avant qu’il n’arrive, j’ai hâte d’avoir ses yeux dans les miens et d’y voir là ses mots si doux… d’avoir enfin ses lèvres plaquées sur les miennes, ses mains sur mon corps, le sentir glisser en moi, regarder encore ce sourire quand il prend possession de mon être. J’ai hâte que nos souffles se mêlent, j’ai hâte de l’avoir contre moi et je crève d’envie de ses bras… Tout se mélange, les sentiments, et l’envie de sexe, l’envie de lui, le goût du danger, et de son côté rassurant, mes envies à moi qui me hantent. Je le veux dans mes jeux, je veux ses marques sur mes fesses, je veux me livrer corps et âme entre ses mains, être son jouet et l’aimer, l’aimer à en crever …

S.

photo0264.jpg

Pablo Neruda

29 juillet, 2011

Il meurt lentement
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver
Grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour-propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement
Celui qui devient esclave de l’habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur De ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement
Celui qui évite la passion
Et son tourbillon d’émotions,
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Et réparent les cœurs blessés.

Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu’il est malheureux
Au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves,
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
N’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant !
Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !

Sm…….

9 juillet, 2011

Je parlais de ces envies de soumission, de douces souffrances il y a peu de temps, le besoin de retrouver cette excitation… Flash back…

On arrive chez lui il vit en colocation, son colloc nous fait un café, on discute un peu, parle de cul, alors forcément moi qui n’ai pas vu mon homme depuis plus d’une semaine, je n’ai qu’une hâte me retrouver seule avec lui.

1er round ^^

On s’éclipse dans sa chambre, petit monde coupé de tout, juste lui et moi… De suite je retire mes vêtements et m’allonge en sous vêtements sur son lit pendant qu’il met un film. Il se déshabille aussi et vient près de moi. Je me colle à lui, au creux de ses bras, on se parle un peu, on rigole aussi beaucoup, puis il se penche sur moi et m’embrasse, il sait reconnaître la nuance de mes baisers, il plante ses yeux dans les miens avec un sourire en coin et me dis tout en glissant sa main entre mes cuisses pour vérifier mon état, et me dis  » tu a envie de moi mon coeur? » comme d’habitude j’aime voir ses yeux quand il me sent coulante, la chatte brûlante de désir, je lui répond que j’ai toujours envie de lui. De là il commence à me caresser, m’exciter, mon téton entre ses dents et sa main qui se fait plus précise entre mes cuisses, j’en peux plus j’ai déjà envie de le sentir en moi, il le sent, mais il me fait patienter encore… de caresse en baisers me voilà sa queue bandante dans la bouche, sa langue tournoyant sur et dans mon sexe trempé, il ne tient pas deux minutes et me demande de venir sur lui. Je le chevauche, ondulant le bassin comme une chatte en chaleur, mes ongles qui glissent sur sa peau laissant des griffures rouges, ses mains qui claquent mes fesses, et là à se moment là mon ventre s’est serré, ce juste avant l’orgasme, c’est trop bon, je gémis, lâche mes putains dans de longs soupirs, il me tire à lui et accélère le rythme, il jouit en moi alors que les spasmes de jouissance l’aspire… Sur le dos, essoufflés, on se regarde plus que satisfait, il me dit que là c’était quelque chose d’assez dingue, je lui dis que c’est normal, il me demande pourquoi? et bien mon chéri avoir conscience de t’aimer change bien des choses… Il passe sur moi, me sourit et me dit qu’il aime entendre ça de ma bouche, et m’embrasse… 

J’ai sentie aussi ce « truc » en plus, vraiment c’était terriblement bon.

Round2

Ayant loupé le premier film, il met un peu de musique (pour le coup^^), il sait très bien qu’on en restera pas là, l’atmosphère est plus que sexuelle, il y plane comme des envie de jeux… de toute façon dès le départ on a eu se petit délire du fait qu’il puisse me laisser une trace lors d’une claque sur la fesse, où parce qu’il me mord en mimant l’envie de me dévorer.

Nous étions donc tout les deux sur le lit, il glisse sa main entre mes cuisses encore, puis il vient sur moi, et me prend comme ça, il me demande si j’aime quand il me prend comme ça, puis il tire ma tête légèrement en arrière en me tirant sur les cheveux, je vois ses yeux à cet instant, et le dominant qu’il est, je lui dis que oui j’aime ça, il me demande si j’aime me soumettre je dis que oui, et de là, il a été plus cru, marquant sa possession sur moi, me soumettant pour mon plaisir.

Me voilà à quatre pattes, une mains sur ma hanches, ne faisant que renforcer la puissance de ses coups de reins, son autre mains s’abattait fermement sur mes fesses, ça me faisait mal, mais ça m’excitait encore plus… 

On avait envie là de jouer encore plus, il voulait m’attacher (sans même que je demande!! si c’est pas beau!), mais pris par le temps qu’on avait oublié, on a dut se calmer… et moi repartir…

Une fois chez moi je file sous la douche et là sur ma fesse gauche la traces de ses doigts, petites traces à peine violacées, l’intérieur de ma cuisses un bleu commençait déjà à apparaitre, le lendemain j’en avais deux^^ de petites morsures l’air de rien… 

Sur ma cuisses les bleus sont encore là, quand je les vois je souris, ça m’excite même je crois. 

J’y pense encore à tout ça, mais maintenant je sais vraiment que ça fait parti de moi… Alors vive mes prochaines douces souffrances, infligées et réclamées, et qu’on aille un peu plus loin dans nos jeux…
 

 

SouvenirS…

2 juillet, 2011

J’y repense souvent à tout ça… cette partie de moi que je ne pensais qu’un passage éphémère. L’envie d’entendre à mon oreille des mots crus, des ordres, de me soumettre prosternée, offerte. L’envie de sentir le cuir claquer encore sur mes fesses, en voir les traces et sourire fière d’être marquée. L’envie d’être possédée corps et âme et oser l’inavouable, ne pas se poser de questions quand IL ordonne et obéir dans une parfaite abnégation. L’envie du lien puissant, d’être cette soumise, S, indécente et fière…

13 juin, 2011

Voilà quelques temps que je n’ai pas pris le temps…. Que de changement.

Mon histoire avec lui est terminée, en même temps je l’ai senti venir… Il est terrible d’être laissée car on vous aime (de trop) dans une vie où il n’y a pas la place pour des sentiments d’amour en plus. Je le comprend, il est certain que d’avoir un rapport avec sa femme et penser à sa maitresse avec le sentiment de la tromper doit perturber. Alors je ne me suis pas battue pour le garder, une guerre que je n’avais pas envie de commencer, ni la force. Certes j’ai eu mal, mais je me suis vite fait une raison. On doit se revoir, il a oublié quelque chose chez moi, et a mon cadeau pour mes 31ans (oui ça y est je suis une grande!!), alors quand il pourra il passera… j’ai peur, car il me dit du peu qu’on arrive a se parler sur msn que je lui manque, qu’il pense toujours à moi, et quand je demande la raison il me dit que ce n’est pas pour me récupérer mais que ça lui ferait du bien de me voir. J’y comprend décidément rien au fonctionnement de certains hommes.

Suite à ça, j’ai décidé de rencontrer ce mec si intriguant avec qui j’échange depuis plusieurs mois, il n’était pas seul, alors on se parlait de tout de rien un peu de nous, on rigolais aussi, malgré le mystère qu’il était pour moi et l’attirance que j’avais (et ce depuis le jour où sur ce site je suis tombée sur lui) je n’ai rien tenté pour le détourner, pour l’avoir et puis il y avait « lui ». Du coup me voilà seule et ce mec m’annonce qu’il est aussi célibataire. On fixe une date, une heure, un lieu, j’étais toute contente et excitée et bien plus disponible a avoir une vraie histoire(enfin!!!). La veille de notre rendez-vous, il m’appelle en pleine nuit, il avait passé une soirée avec ses pote, avait un peu bu et eu le besoin de me « prévenir » de certaines choses. Il a des convictions qui ne sont pas les miennes, dans son monde il a baigné dans la violence qui pour moi était injustifiée, et est impardonnable, mais malgré tout j’avais envie de le voir, il fallait que je lève le mystère sur ce personnage qu’il me racontait…

Donc me voilà face à lui… il me plait, le petit truc qui fait que passait même en réel. J’ai passé la journée avec lui (j’en raconterai les détails croustillant dans un texte à venir), le soir je suis repartie, sur le chemin écoutant ma musique je repensais à tout ce qu’il m’avait dit, au fait que je soi si bien avec lui, j’ai tenté d’imaginer un futur… trop compliqué… c’est peine perdue où alors ce sera une lutte acharnée…que faire???

???

28 mai, 2011

Les moments avec lui sont délicieux, toujours… doucement je le fais glisser dans mes jeux, il aime ça et moi j’aime quand il est un peu plus dominant.

Je n’ai pas envie de tout arrêter, je tiens à lui, mais nos instants volés ne sont que trop rares, les sms, le net tout ça n’existe presque plus… et pourtant dès qu’enfin nous pouvons nous parler, ou mieux, se voir, il est parfait, il me rassure.

Je sais qu’il a sa vie et que je ne dois pas demander plus, je sais que ce n’est pas évident pour lui, mais sincèrement qui cela laisserait indifférent alors qu’il n’y a pas si longtemps l’autre arrivait toujours a vous faire signe… comme ci on donnait du chocolat à un enfant et qu’on lui reprenne sans vraiment d’explications.

 

Lui…

30 avril, 2011

Il est arrivé avant hier avec un peu de retard, il m’avait prévenu, bloqué sur une intervention… 

23h je reçois un sms, « je suis là, j’arrive », je ne tenais déjà plus en place, mon coeur battait si fort…

J’entends la porte du hall, il est là, j’ouvre la porte le fait entrer sans un mot, et me colle à lui, on s’embrasse, il me serre si fort dans ses bras… Impossible de bouger, de me détacher de lui. Nous restons ainsi dans l’entrée à s’embrasser, se coller durant de nombreuses minutes, le temps semblait enfin s’être arrêté. 

Pas le temps de parler, de boire un verre, non, plus d’une semaine que je l’attendais, que nous manquions l’un de l’autre.

On passe dans ma chambre, les flammes des bougies dansaient sur nos corps. Enfin sa peau contre la mienne, sa main entre mes cuisses…. Une nuit hors de tout, du temps de la raison où les heures qui défilent m’attachent encore plus à lui. 

Nous avons aussi parlé de nos sentiments, cette nuit là et hier encore. Il est clair que l’on s’aime… Surement ça qui a joué sur l’intensité de nos étreintes, de cette nuit magique… 

Je n’arrive pas a redescendre de mon petit nuage, je l’aime…. 

1234